• 27000 habitants

• Les habitants : les Montfermeilloises et les Montfermeillois

• Superficie de la commune : 545 ha

• Des espaces verts : 69 hectares, répartis sur 23 hectares de parcs et jardins,

41 hectares de forêt et de bois, 3 hectares dans les établissements municipaux

et 5 300m2 de massifs fleuris.

• Situation : À 15 kilomètres des trois pôles économiques que sont Paris, Roissy et Marne-la-Vallée, Montfermeil bénéficie d’une situation géographique privilégiée. Elle se situe sur un point culminant de la Seine-Saint-Denis.

· Les armoiries

Les armoiries de Montfermeil, sur lesquelles prend appui le nouveau logo, ont été adoptées en 1928 par le Conseil municipal. Elles rappellent l’activité viticole du vieux village et reprennent le blason du seigneur de Montfermeil, Jean-Hyacinthe Hocquart, fait marquis par Louis XIV, et dont l’écusson se trouvait sur le château. Elles doivent se lire ainsi : «Trois roses d’argent posées deux en chef et une en pointe sur fond de gueule (rouge).» Elles sont surmontées d’une tour d’argent qui rappelle l’étymologie de Montfermeil (Mont Formiculus, mont fortifié). En souvenir des vins renommés de Montfermeil, elles sont encadrées de pampres, feuilles de vigne et grappes de raisins.

· L'Histoire de Montfermeil 

Hier : Montefirmo

• De nombreux vestiges de l’époque néolithique, dont un foyer de chasseurs «tardenoisiens» datant de 3 000 ans avant Jésus-Christ, attestent de la présence de l’homme dans notre ville depuis la préhistoire. Des tribus gauloises, des colons romains puis mérovingiens adoptent par la suite le plateau et en font un site stratégique d’observation de la vallée de la Marne.

• La cité de Montfermeil, qui n’est alors qu’une clairière dans la forêt de Bondy, apparaît pour la première fois dans le courant du XIIe siècle, sous la forme latine de Montefirmo (mont fermé) en 1122, puis de Montfermolio en 1124.

Au Moyen Âge, Montfermeil est divisée en plusieurs fiefs et possède une léproserie, des moulins à eau et des carrières. L’activité y est essentiellement agricole, et surtout viticole. La première église date du XIIIe siècle, probablement construite sur l’emplacement d’un ancien sanctuaire mérovingien. La guerre de Cent Ans fait des ravages dans la région. Montfermeil, ruinée, se dépeuple.

• Mise sous la protection de seigneurs successifs, Montfermeil se développe peu à peu. Les vignes recouvrent les coteaux mais les bois et les friches prédominent encore. C’est le seigneur Antoine Pélissier qui commence la construction du château, que terminera Michel de Chamillard, ministre de Louis XIV. Le château est vendu en 1701 aux frères Bégon. En 1735, la seigneurie est vendue à Jean Hyacinthe Hocquart, dont le fils Jean Hyacinthe Emmanuel Hocquart deviendra le premier marquis de Montfermeil. La commune compte alors 500 habitants. Il participe activement au développement de la ville avec la construction d’un nouveau moulin à vent, l’aménagement de routes et de salles de classe. À sa mort, en 1778, son fils Jean Hyacinthe Louis poursuit les travaux d’aménagement avec de nouvelles rues mais aussi l’assèchement des friches et la réalisation des Sept Îles.

• Lorsque la Révolution survient, Montfermeil compte 720 habitants. Le château est saisi comme bien national puis acheté par le général de division Louis-Henri Loison avant d’être restitué à la marquise de Montfermeil. L’église est quant à elle vendue en 1799, puis est rendue aux habitants en 1802 (en partie démolie). Montfermeil souffre, en 1814 et 1815, des invasions russes et prussiennes qui marquent leur passage par des pillages et des réquisitions abusives. À partir du milieu du XIXe siècle, la ville retrouve son calme. Quelques belles propriétés se construisent autour de l’église reconstruite en 1820. La guerre de 1870-1871 trouble à nouveau cette quiétude. Une très grande majorité de la population quitte Montfermeil pour trouver refuge à Paris.

• 1896 marque un tournant décisif dans l’histoire de Montfermeil. Le comte Roger de Nicolay vend son domaine à une société immobilière qui crée les lotissements de Franceville et des Coudreaux.

• Abandonné, en ruine, le château sera démoli en 1928. Montfermeil est durement touchée par la Grande Guerre. Avec 90 morts, ses pertes sont au-dessus de la moyenne nationale. Entre les deux guerres, Montfermeil se transforme et sa population s’accroît sensiblement passant de 2000 habitants en 1919 à plus de 6000 en 1939. Lors de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupent de nouveau la ville qui sera libérée le 27 août 1944 par les troupes américaines.

Dans les années 50-60, une politique de grande construction urbaine donne naissance à la résidence des Bosquets, que les premiers

habitants occupent à l’été 1965. 

Aujourd’hui : une ville ancrée dans son patrimoine ancien et tournée vers l’avenir

Aujourd’hui encore Montfermeil reste attachée à son héritage historique que la Ville ne cesse de valoriser. C’est en effet à Montfermeil que Paul de Kock rencontra sa laitière, que Victor Hugo situa l’enfance de Cosette chez les Thénardier et sa rencontre avec Jean Valjean, que Corot planta quelquefois son chevalet, que Balzac vint flâner, que Jean-Baptiste Clément chanta Le Temps des

cerises et que Frantz Funck-Brentano écrivit une partie de son oeuvre.

• Montfermeil offre, à 15 kilomètres de Paris, un cadre verdoyant, avec 47 hectares d’espaces verts répartis sur 23 hectares de parcs, 21 hectares de forêt et 3 hectares dans les établissements municipaux.

• La politique de préservation du patrimoine historique de la ville permet d’apprécier de nombreux édifices revalorisés : l’église dont une partie date des XIIIe-XIVe siècles, la Maison de l’horloge, le domaine Formigé, le château des Cèdres, les fontaines Jean Valjean et Lassaut, le moulin du Sempin.

• Consciente de la nécessité de rénover le plateau de Clichy-Montfermeil et de redynamiser le centre-ville, la municipalité s’est engagée dans deux grands chantiers que sont le Programme de Rénovation Urbaine (PRU) sur la Résidence des Bosquets, et sur le centre-ville par la création de la ZAC Coeur de Ville et la restructuration du centre-ville ancien (OPAH RU, Opération isolée ANRU). Le PRU fait l’objet en 2004 d’une convention partenariale signée avec l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) qui fixe les modalités financières et le partenariat autour du Programme de Rénovation Urbaine de Clichy-sous-Bois/Montfermeil. À ce jour, neuf avenants ont été signés et deux sont en préparation. La concession d’aménagement pour la mise en oeuvre opérationnelle du programme a été signée en 2005 avec l’Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne (AFTRP) et le troisième avenant a été signé le 30 avril dernier. Ce PRU est le plus important de France, avec, pour Montfermeil, à ce jour, 699 logements démolis, 325 réhabilitations, 492 logements neufs. La Foncière Logement doit prochainement livrer 22 logements locatifs. Par ailleurs, un premier projet d'accession à la propriété de 68 logements est en cours de commercialisation. Il constitue la première phase de livraison de logements en accession.